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1) Les effets de Reynolds sur les corps cylindriques et sphériques :

Les deux problèmes principaux d'une science étant ceux de la reproductibilité expérimentale, et de l'étalonnage des mesures (l'étalon permet les comparaisons, la reproductibilité démontre l'existence de Lois), les cylindres et les sphères (comme les plaques planes d'ailleurs) présentent à ce titre un avantage certain, qui réside dans la simplicité même du concept dont ils sont la matérialisation. Cette simplicité, en effet, leur confère la particularité d'être des étalons "naturels", c'est à dire des copies d'eux-mêmes et non pas des copies plus ou moins fidèles d'une forme "mère".

Les figures 22 résument brièvement le résultat de ce balayage des Reynolds en montrant les principaux régimes caractéristiques des écoulements autour des corps de révolution. Les figures (a,b,c et d) montrent un cylindre de 1.0 cm de diamètre placé dans un liquide en mouvement (glycérine, mélange glycérine/eau, eau) dont les filets ont été matérialisés par une suspension de poudre d'aluminium (figures principales), ou par filet fluide (figure d et figures en vignette). Les figures (e et f) montrent, quant à elles, une sphère dans un écoulement gazeux.

Commentaires sur les figures 22 :

Constatations


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